Comment faire ce que l’on veut de ses journées – Interview de Damien Fauché de Pleindetrucs.fr

Entrepreneur multi récidiviste, adepte du minimalisme et du sommeil polyphasé…. Il a claqué la porte au nez de la routine travail de bureau traditionnelle pour mener la vie qui lui correspond.

J’ai donc l’immense plaisir de partager avec vous l’interview de « Damien Fauché » de https://pleindetrucs.fr que j’ai réalisé en début d’été.

Pas mal le teasing non ?

Damien aide énormément de personnes à prendre du recul, découvrir ce qu’elles aiment faire, et à mettre en place le business et le mode de vie qui leur correspond. Il est également l’auteur du livre « La danse de l’air ».

C’est une interview-fleuve que je vous livre aujourd’hui.

Bonne lecture 😉

Dans cet interview vous allez découvrir

  • Qui est Damien Fauché
  • Son parcours atypique et son gout pour l’entreprenariat.
  • Sa vie aujourd’hui, ses sources de revenus et sa routine de travail.
  • Son approche et sa philosophie du travail.
  • Ses stratégies de trafic et de conversion.
  • Les lectures qu’il recommande.
  • … et beaucoup d’autres choses !

Interview — Video

 

Interview — Retranscription

Nassim Amisse

Bonjour Damien.

Damien Fauché

Salut Nassim.

Nassim Amisse

Je suis ultra ravi d’échanger avec toi.

Permets-moi d’expliquer pourquoi je t’ai sollicité pour cette interview.

Alors, pour être honnête, je ne me rappelle plus ce que je cherchais sur Internet. Mes recherches m’ont conduit à ton site et j’y suis resté très longtemps. D’abord, il y a un style différent, il y a un contenu qui est atypique, parce que ça parle de sujets comme « comment mettre un terme à la fameuse routine métro-boulot-dodo », mais également de « la manière de dormir moins pour vivre plus ». Il y a énormément de conseils pour les personnes qui souhaitent entreprendre donc.

Je me suis tout de suite dit : il y a une personne intéressante à contacter 😊

Je t’explique maintenant qui sont les personnes qui me suivent. Généralement, c’est des personnes qui souhaitent entreprendre sur le web et qui ont besoin de conseils de personnes qui sont un peu plus expérimentés qu’elles et qui ont réussi dans ce domaine. Donc je vais dérouler la série de questions que je t’ai envoyées avant cet interview. On pourra dévier et revenir au fil principal de la discussion. À vrai dire, il n’y a pas réellement de protocole.

La première question concerne ton parcours : qu’est-ce qui a fait que tu as eu un parcours atypique, et quel est ce parcours auquel je fais référence pour les gens qui ne te connaissent pas encore ?

Damien Fauché

Moi je m’appelle Damien Fauché. Pour faire simple, je suis un mec qui a pour objectif de faire un peu ce qu’il veut de ces journées. À la base j’étais employé et j’avais un boulot qui était sympa, mais la perspective de rester dans ce boulot jusqu’à la fin de ma vie était quelque chose qui me faisait un petit peu peur, et je ne me voyais pas continuer comme ça.

En même temps je voulais donner du sens à ma vie. Histoire de me lever le matin et de me dire voilà, je fais quelque chose qui me stimule. Voilà donc qui je suis : un mec qui a envie d’être libre de choisir ce qu’il fait de ces journées.

Nassim Amisse

J’ai déposé ma démission au niveau de la société où je travaille pour essayer de vivre une vie qui a beaucoup plus de sens pour moi. Donc j’adhère complètement à tout ce que tu dis.

Par contre, ça n’a pas dû être simple entre le moment où t’as décidé de lâcher ton boulot, alors que tu étais peut-être assez à l’aise, et celui où tu as réussi à atteindre tes objectifs d’indépendance.

Qu’est-ce qui s’est passé entre ces deux moments ?

Damien Fauché

C’est une super question.

C’est vrai que les gens souvent ne voient que le résultat et n’ont pas accès à tout le cheminement et à toutes les étapes par lesquelles on doit passer et qui, souvent, sont assez mouvementées. En fait ça s’est fait par étape. C’est vrai maintenant quand on voit le résultat, j’habite aux iles canari, il y a la mer devant, je m’organise comme je veux, j’ai mes amis qui sont là, on peut penser que je me la coule douce tout le temps. Mais en même temps il y a quand même pas mal de galères et c’est quelque chose qu’on ne voit pas forcément.

Pour commencer, j’ai créé une entreprise classique qui faisait dans le jeu vidéo avec mon ancien patron. C’était énormément d’apprentissages. C’est quelqu’un qui m’a vraiment beaucoup apporté. C’était la toute première étape et ça fait une certaine quantité d’information, car tu découvres certaines choses que tu n’as pas l’habitude de voir quand tu es employé. Je pense notamment la responsabilité de trouver des clients pour gagner un peu d’argent en fin de mois et pour payer tes employés. Il y a aussi la pression que cela engendre aussi quand tu dois suivre certains clients et bosser avec de grosses boîtes. Que cela soit en France aux États-Unis ou en chine.

C’était un métier assez stressant au final. Je me suis rendu compte qu’être patron d’une entreprise classique n’était pas mieux qu’être un simple employé finalement. Ce n’était pas ce qui allez m’apporter la liberté dont je rêvais. Donc c’était la première étape.

La deuxième étape c’était de partir de cette entreprise. Encore une fois c’est quelque chose de complètement nouveau. Je pense que c’est le moment où j’ai lu le bouquin de « Timothy Ferriss » qui a influencé pas mal de gens de ma génération. Et je me suis dit que c’était une belle promesse! ». Moi j’avais déjà commencé à voyager à ce moment-là puisque l’entreprise qu’on avait fait nous emmener très souvent à bossé avec une certaine ONG basée au Cambodge parce qu’on voulait faire quelque chose de bien. On voulait aider les gens là-bas. Et en même temps on voulait faire une activité qui nous intéressait en l’occurrence le jeu vidéo à l’époque.

Je voyageais déjà pas mal, mais je voyais aussi les possibilités que ça pouvait apporter d’avoir un business plus léger avec un peu tout ce dont parlait le livre. Notamment, la partie qui traite du « house working ». Du coup j’ai essayé de mettre ça en application. Je me suis dit : OK il dit ça dans le livre, c’est ce que je dois donc faire.

En fait, c’est ce que j’ai fait. C’est-à-dire que pendant que je lisais le bouquin j’appliquais directement ce qu’il disait. Exemple : il disait qu’il fallait trouver quelque chose qui nous intéresse. Moi à l’époque je m’intéressais aux chemises sur mesure. C’était une découverte que j’avais faite pendant mon voyage en Asie. Concrètement, j’ai perdu de l’argent sur ce business, mais j’avais trouvé des fournisseurs.

Encore une fois j’avais appris plein de trucs (ce qui a inspiré le nom de mon site). J’ai réalisé que la vie n’était pas faite pour la passer derrière un bureau. La vie est faite pour faire plein de trucs et c’est à travers ces expériences là qu’on trouve notre chemin et qu’on trouve quelque chose qui résonne en nous et qui nous plaît.

Donc à partir de ce business de chemise j’ai décidé de créer quelque chose de nouveau qui n’avait rien à voir. C’était sur l’exportation de poivre. Pourquoi ? Parce que j’aime bien cuisiner. Mon frère est chef cuisinier et tout le monde aime bien manger dans ma famille. Mais aussi parce que je trouvais leur poivre local délicieux. Donc tout ce que j’ai fait par la suite concernait quelque chose que j’aimais bien.

C’est donc étape par étape que j’ai commencé à créer des petits business assez variés comme des applications mobiles, de la vidéo… etc.

Et puis au bout d’un moment, mes amis ont commencé à me dire comment tu fais pour être en vacances tout le temps. Un coup tu es en Amérique du Sud. Un coup tu es en Amérique du Nord, ou encore en Asie. Je leur disais que je n’étais pas en vacances tout le temps, mais que je travaillais. J’ai commencé à parler de ce mode de vie sur mon blog. Et voilà. Petit à petit il y a eu de plus en plus de personnes qui ont commencé à me suivre. À un moment je me suis dit : voilà ce que les gens me demandent maintenant. C’est que je leur montre comment faire pour vivre comme cela.

J’ai des amis qui ont un travail et qui sont heureux donc je sais qu’on peut être heureux comme ça. Mais il y a aussi des personnes qui ont envie de donner du sens à ce qu’ils font. Des personnes qui ont des rêves et qui ont vraiment envie de mettre ça en pratique. Et je me suis dit voilà ce que je veux partager, voilà ce que je veux apporter aux gens. Même si ça ne peut pas toucher tout le monde parce que ce n’est pas une vision du travail mainstream avec une maison, un chien …etc. Ce que je propose c’est un peu différent. C’est un peu ça l’essence de pleindetruc.fr.

Nassim Amisse

OK, c’est quand même un sacré parcours !

J’aime beaucoup le fait que tu aies touché à plusieurs business parce que ça montre le côté entrepreneur qui se trouve en toi. Pleindetruc.fr n’est donc pas un site pour parler de trucs sans avoir mis la main à la pâte et sans avoir vécu les galères auxquelles tu faisais référence.

J’ai deux questions :

  • Première question : À quoi ressemble une de tes journées types aujourd’hui ?

  • Deuxième question : en termes de revenu, sans dévoiler de chiffres, peux-tu nous parler de tes sources de revenus ? Tes business fonctionnent toujours ? Est-ce que tu te bases essentiellement sur pleindetrucs.fr pour générer tes rentrées d’argent ? Si c’est le cas, c’est via quelles activités ?

Damien Fauché

Concernant ma journée type, souvent ce qui se passe c’est que le matin je suis productif. C’est à dire, j’essaye de me lever assez tôt. D’ailleurs, il y a une partie du site aussi qui traite du « sommeil polyphasique » et ça c’est quelque chose qui a attiré pas mal d’attention. J’ai été interviewé pas mal de fois sur le sujet. Parce que j’ai dormi deux heures par jour pendant deux mois à peu près. Et après pendant un an et demi j’ai fait différents cycles. Je dormais entre 2 et 6 heures seulement par jours.

Donc je me lève tôt et ça peut varier selon les périodes. Pour revenir à ta question, là je me lève sur les coups de 7 h, ce n’est pas tellement tôt, mais pendant très longtemps je me levais à 5 heures du matin.

Donc je me réveille et je vais essayer de faire quelque chose qui me fait avancer vers mes objectifs. Même si je n’ai pas une idée ultra précise de là où j’ai envie d’être dans 5 ans, mais j’ai une idée. C’est plus une intention. Et je me mets sur une activité ou une tâche qui va me faire aller dans cette direction.

Par exemple, pour quelqu’un qui veut lancer son activité, ce que je recommande de faire le matin c’est plutôt que d’avoir de l’input (c’est-à-dire de s’informer), c’est de faire de l’output, c’est-à-dire produire.

En d’autres termes, si tu veux être bloguer, tu écris. Si tu veux lancer ton business, tu cherches un marché ou tu cherches des clients. Et ça durant au moins les deux premières du matin, mais en général c’est jusqu’à 11 heures. Donc entre le moment où je me lève jusqu’à 11 heures du matin je fais quelque chose d’assez intensif et de productif.

Ensuite de 11 heures à midi ça va être des activités un peu plus light. En fait je suis assez dans mon monde jusqu’à 11 heures et après je vais me connecter, répondre à mes mails… ou bien faire des choses un peu techniques sur le site si j’ai prévu de bosser dessus ce jour-là.

L’après-midi souvent c’est relaxation jusqu’à 4 h. Je lis toujours au moins une heure par jour en moyenne. Je passe du temps à faire des choses que j’aime bien. Il se trouve que j’adore le surf ! C’est quelque chose que j’ai découvert, il n’y a pas si longtemps. Je vais donc essayer de surfer trois fois par semaine environ. Je vais également essayer de faire des randos. Et puis je consacre à mes clients deux jours complets par semaine pour discuter avec eux sur Skype.

Voilà, ça, c’est pour donner une idée générale. Cela me permet de me dire que si je n’ai pas envie de travailler pendant trois jours, je ne travaille pas et je ne suis pas obligé de travailler. Mais aussi quelque chose qui est super important, c’est que si je suis sur un nouveau programme qui consiste à accompagner un petit groupe de personnes, je peux bosser toute la journée dessus. Je peux me lever encore plus tôt que d’habitude et me coucher super tard et je bosse toute la journée. Parfois je fais des sprints comme ça qui peuvent durer plusieurs semaines. Parce que quand je fais un programme ça prend plusieurs mois en général. Mais de temps en temps quand je sens qu’il faut que je donne le max, je ne compte pas mes heures.

Donc voilà comment je répartis mes journées. C’est très varié et ça dépend des périodes.

Nassim Amisse

J’avais vu ça sur ton site et j’avais trouvé ça pas mal. En fait je m’intéresse vraiment à tout ce qui se rapporte à la productivité. C’est vrai que le conseil de commencer par tout ce qui est « output » est super. Parce que sinon on se laisse vite absorber par les emails ou par les choses qui ne nous permettent pas d’être réellement productif. Ça permet donc d’être plus efficace.

Deuxième partie de la question. Côté revenu ça donne quoi ?

Damien Fauché

Déjà, il y a des marchés de niche.

Ça permet en fait de produire quelque chose dans un domaine que je trouve intéressant et d’avoir des revenus par rapport à ça.

Après il y a tout ce qui est en rapport avec le blog : accompagner les gens et partager ce que je fais, mais pas seulement. Il y a aussi une partie développement personnel. Ça aussi ça me permet de générer des revenus qui sont récurrents. En outre, il y a la vente de formations ou d’ebooks par exemple.

Il y a aussi l’immobilier. J’ai lu récemment un livre très facile d’accès et que j’ai beaucoup aimé. Il s’agit de « Rich Dad, Poor Dad » de Robert Kiyosaki. C’est un livre qui te fait réaliser l’importance d’avoir des actifs pour avoir justement de l’argent facile. L’immobilier c’est intéressant, car ça permet d’avoir une nouvelle expérience et comme j’aime bien essayer plein de trucs, c’est idéal pour moi.

Donc l’immobilier aussi ça me permet d’avoir des revenus récurrents. En plus là j’ai presque remboursé mes prêts donc du coup ça va être que du bénef les jours qui viennent.

J’ai essayé ensuite la cryptomonnaie. Je suis rentré dessus assez tôt. C’est juste des possibilités tout ça. Je pense que c’est important d’explorer de nouveaux domaines.

Pour finir, j’ai rencontré un ami ici qui a une école de surf. Il m’appelle parfois pour donner des cours de surf. Ca me permet de sortir de mon ordinateur et d’aller surfer avec des gens. C’est top quoi !

Nassim Amisse

Alors, prestations de consulting, crypto monnaie, immobilier, surf… on est vraiment dans le « pleins de trucs » là. Je ne pensais pas que tes activités pouvaient être aussi diversifiées. C’est super intéressant.

Tiens, tu parlais de « Robert Kiyosaki ». Qu’est-ce que tu conseilles également comme bouquin ? Peux-tu nous donner ton top 2 ou top 3 des livres qui t’ont vraiment marqué ?

Damien Fauché

Ceux qui m’ont le plus marqué c’est des livres de psychologies, dont un que j’ai lu, il n’y a pas longtemps. Il s’appelle : “Flow” de Mihaly Csikszentmihalyi  . C’est un bouquin qui m’a énormément parlé peut-être à cause du timing auquel je l’ai lu. Ça parle en fait de cet état dans lequel on se retrouve lorsque l’on est stimulé et qu’on ne voit plus le temps passé. C’est un bouquin que je trouve génial et que je recommande à fond.

Il y a aussi « Stumbling on hapinness » de « Daniel Gilbert ». C’est sur le bonheur et en fait grosso modo il dit qu’on ne sait pas ce qui va nous rendre heureux et qu’on est très mauvais d’une part pour se remémorer le passé et d’autre part pour imaginer ce qui va nous rendre heureux ou malheureux.

Un exemple qui m’avait particulièrement marqué c’est que si on gagne au loto par exemple ou si on devient paraplégique, on se dit je serai trop heureux ou je serais ruiné. Mais en fait on a une certaine résilience que ce soit par rapport aux bonnes choses ou aux mauvaises.

C’est à dire, qu’il nous arrive un bonheur ou un malheur, un ou deux ans plus tard on retrouve notre niveau de bonheur normal. On s’adapte. Et c’est vrai qu’il y a tellement de subtilité dans ce bouquin. Ça peut vraiment enrichir ta manière de voir les choses. Ça change ta manière de penser tes journées, de penser ta vie, de penser les choses.

Nassim Amisse

Deux bouquins que je ne connaissais pas, je vais rajouter les liens quand je publierais la retranscription de l’interview.

Je passe à une deuxième série de questions.

On a compris d’où tu venais, ce que tu faisais, maintenant on va aborder de manière un peu plus technique la question de ton site « pleindutruc.fr ». Comme je te l’ai dit, ceux qui vont écouter cette interview sont probablement en train d’envisager de lancer un site web ou d’essayer de faire fonctionner un site web déjà existant. Les sujets « trafic/conversion/vente » sont des sujets importants et pourraient intéresser ces personnes. Donc évidemment il y a des moyens de faire des heures et des heures de cours et de dissertation sur ce sujet.

Si on prend l’exemple de « pleindetruc.fr », en termes d’acquisition de trafic, tu t’y prends comment ? Dans les grandes lignes, parce que les détails j’imagine qu’il y en a beaucoup. Donc, mais si tu devais citer un point ou quelques points majeurs ça serait cool.

Damien Fauché

Alors ça, c’est une bonne question.

Ma stratégie par rapport à ça s’est créée un peu toute seule quand j’ai commencé à bloguer.

Je pense qu’au début ça a énormément marché par le bouche-à-oreille. J’ai un style qui est assez différent de ce qu’on peut voir ailleurs. Moi mon intention et même mon message sur mon blog ce n’est pas « écoute-moi pour gagner plus d’argent » qui est un peu le créneau marketing phare. Moi c’est plutôt « on va faire des choses qui nous plaisent ». Les gens me disent souvent je t’ai connu parce qu’il y a mon collègue de bureau qui m’a parlé de toi ou ma cousine. Donc en termes de stratégie de trafic ça se passe un peu comme ça.

Après typiquement une interview comme ça avec toi ça va toucher d’autres personnes. Peut-être qu’il y a quelqu’un qui va se dire : « Il a l’air cool ce Damien je vais aller voir ce qu’il fait ». Après il va voir mon site et peut-être qu’il va se dire : « ah c’est intéressant, je vais m’abonner à la newsletter ». On va ainsi créer une relation.

Après j’ai tenté des trucs. J’ai testé des publicités Facebook pour voir comment ça fonctionnait. J’ai quelques pages qui sont bien référencées au niveau du SEO même si je ne me considère pas comme spécialiste dans le domaine. Je suis en train de progresser dans ce créneau grâce à des amis qui me donnent des conseils.

Quelque chose que je voulais dire aussi par rapport au trafic, c’est que par rapport aux gens j’accompagne, je ne leur recommande pas forcément d’avoir du trafic parce que le site n’est pas obligatoire dans mon approche. Internet dans mon métier, c’est toujours important parce que ça me permet de bosser partout, mais dans pour l’acquisition de clients, ce n’est pas forcément juste le trafic qui est important. C’est à dire mieux vaut parler à 10 personnes sachant qu’il y en a cinq qui peuvent être vraiment intéressés que d’avoir 10 000 personnes qui sont là que pour s’amuser et qui n’ont pas d’intention commerciale derrière.

Nassim Amisse

Ce qui fait réellement la différence en termes de conversion, au-delà de la partie purement technique, un peu ta personnalité et c’est un peu la ligne éditoriale que tu as choisie. On n’est pas dans le « je veux gagner de l’argent grâce à Internet », mais plus dans « je veux avoir une vie libre grâce à ce que je fais » . J’ai bien résumé ?

Damien Fauché

Oui. Les gens qui me suivent sont des gens plutôt intelligents, je pense. Je ne leur donne pas des recettes toutes faites. Même si dans mes programmes je peux donner des exemples précis où ils ont quasiment un script. C’est des gens qui ont l’intelligence de voir ce que je fais et de se dire “OK je peux l’utiliser de cette manière-là” ou bien “Je n’ai pas toutes les réponses et je continue d’explorer plein de pistes”.

Même à l’heure actuelle où ma situation est vraiment bien, je continue toujours à suivre cette démarche qui consiste à découvrir constamment de nouvelles choses. Ensuite je partage mes expériences avec les gens qui me suivent.

Parfois je suis un peu mal à l’aise quand je lis certains sites qui te disent qu’il faut faire comme s’il n’y avait pas d’autres options. Et parfois je suis coupable aussi. Je le fais aussi parce que je pense qu’il y a des choses qui fonctionnent mieux. Mais j’aime bien laisser une marge et dire : « voilà ça c’est une idée si vous voulez l’utiliser c’est bien si vous ne voulez pas l’utiliser tant pis ».

Nassim Amisse

Une fois que tu as tes abonnés, ils reçoivent ta newsletter. Ils lisent tes articles ils comprennent mieux qui tu es parce que tu es un peu différent de ce que l’on peut trouver dans le panorama.

Et donc une fois qu’il y a cette relation ça peut aller sur autre chose.

Damien Fauché

En fait quand ils reçoivent mes mails, on y trouve des liens dans certains d’entre eux et de temps en temps je vais dire si tu veux trouver ton idée, c’est-à-dire quelque chose qui, à la fois, te plaît et qui soit potentiellement rentable, clique ici. Parce que j’ai prévu un cours de 5 leçons si tu veux le voir, clique ici. Il clique ensuite il va recevoir mon cours de 5 leçons et à la fin de ce cours je propose un programme de 3 semaines. C’est juste un exemple de ce que je propose à ceux qui ont envie de me suivre.

Sur la page de présentation du programme, il y a des témoignages des gens que j’ai aidés. Moi ça me fait super plaisir quand je lis des témoignages comme ça et du coup pendant trois semaines ça va être plus intensif. Il va y avoir des vidéos, des leçons vraiment détaillées et des exemples concrets. Il est question aussi d’introspection. Je fais pas mal le lien avec le développement personnel et l’entrepreneuriat. C’est quelque chose de super important parce que je trouve qu’entreprendre c’est aussi du développement personnel. Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui pensent ça de leur travail, mais mes programmes c’est mes bébés ! Déjà pour avoir l’idée il m’a fallu des mois ou des années pour me dire OK je vais le faire et ensuite il m’a fallu du temps encore pour développer les choses. Souvent quand je crée un programme je le fais avec une bande de mes lecteurs. Je leur demande de s’inscrire au nouveau programme s’ils sont intéressés. C’est ce qu’ils appellent une prévente en fait. Ça permet aussi de voir si les gens sont intéressés donc je le propose à un prix qui est réduit par rapport au prix final. Par conséquent, je me base aussi sur leur retour pour créer mes programmes.

Ça fait quelque temps maintenant que j’ai commencé mon aventure, mais je vois beaucoup de gens que j’ai accompagnés faire des voyages, vivre à l’autre bout du monde et gagner très confortablement leurs vies et ça me fait réellement plaisir.

Nassim Amisse

Ça se voit, on voit ton sourire aux lèvres quand tu en parles. J’arrive à voir que c’est ce qui te plaît le plus dans ton job.

J’ai une autre question. C’est quoi le plus grand moment de joie que tu aies eu une fois que tu as lancé dans pleindetruc.fr ? Le moment où tu t’es dit ça y est j’ai réussi, je suis heureux ? Et c’est quoi la plus grosse déception que tu as connue depuis que tu as commencé à entreprendre ?

Damien Fauché

C’est une super question.

Comme je t’ai dit, j’ai essayé de créer plein de business. Chemises, poivre… etc. Ma plus grosse victoire c’était la première année où j’ai lancé le site. Je n’avais pas encore de produit et je ne savais pas encore exactement ce que j’aillais faire. J’ai écrit sur quelques bouquins et à l’époque je n’avais pas grand monde qui me suivait. Ça faisait quelques mois seulement que j’ai commencé. Il y avait 700 ou 800 personnes qui me suivaient. Et du coup j’avais sorti cet article affilié. Et j’ai gagné 7 euros et je me souviens ce jour-là j’étais comblé. Et je me souviens à ce moment-là j’avais deux autres activités qui me permettaient de gagner ma vie, mais qui n’avaient rien à voir, mais j’ai gagné 7 euros juste avec cette idée de marketing Internet et pour moi ça été mon grand moment de bonheur.

Nassim Amisse

Pour l’anecdote, mon plus grand moment de joie quand j’avais lancé mon blog, ça remonte à 7 ou 8 ans, j’ai commencé à faire la promotion de certains produits. C’était un tout petit blog, le trafic était ridicule, mais une fois en me réveillant j’ai consulté mes emails et j’ai vu un message m’informant que je venais de gagner une commission ! Ça ne devait pas être énorme, mais c’était l’orgasme pour moi. Je me suis dit ça fonctionne c’est réel je suis sur la bonne voie.

Damien Fauché

Certaines personnes se focalisent trop sur le résultat. Ils se disent j’ai envie de gagner mes 5000 euros par mois et n’apprécient pas les petites victoires. Il y a un truc encore plus dur dont je parle sur le site. C’est qu’ils n’apprécient pas aussi les galères. C’est normal de se vautrer plein de fois, mais tu vas avoir tes premiers 20 euros après tu vas avoir tes premiers 10 clients. Tes premiers 100 clients. Chaque petite victoire si tu ne l’apprécies pas et que tu es juste dans l’idéalisation du résultat final, tu ne prends pas de plaisir dans le process et du coup tu es frustré.

Nassim Amisse

Comme on dit, ce n’est pas la destination qui compte, c’est le voyage. Avant j’étais un peu dépassé par mon job et par mes enfants qui se levé à toute heure de la journée et de la nuit c’était quasiment impossible de s’organiser pour travailler sur mes sites qui me tenaient réellement à cœur. Mais j’avais fini par trouver la solution. C’était de me lever à 5 heures du matin pour travailler dessus et j’avais réussi à faire ça pour une très longue période. C’était dur. C’était horrible. Mais quand je vois les résultats, je suis content d’avoir fait ces sacrifices. Mais au final j’en retire une fierté et ça te fais aussi des acquis sur lesquelles tu peux t’appuyer pour les prochains défis parce que tu te dis c’est bon même quand rien ne va comme il le faut j’arrive à être là. J’arrive à être présent et à trouver les bonnes solutions. Tu sais que quand tu auras d’autres galères parce que tu en auras forcément tu sauras les gérer.

Damien Fauché

Absolument ! Même si le chemin n’est pas tout le temps fait de plaisirs. On doit souvent faire face à des galères comme tu disais : te lever tôt, des enfants qui te demandent pas mal d’attention aussi. Mais il y a des moments de doutes et ça arrive tout le temps même quand tu as de bons résultats. Moi j’ai des amis qui ont atteint des résultats incroyables. On peut penser que quand on arrive à ce niveau-là, on n’a plus aucun problème dans la vie. Mais ce n’est pas vrai parce qu’on a toujours des doutes. Et ça fait partie de l’aventure entrepreneuriale et tout particulièrement au début. Parce que tu as des périodes aussi ou tu ne vas rien gagner ou tu vas bosser comme un dingue. Quand j’ai commencé, j’ai dû faire la transition d’un business à un autre. Je me disais, mais qu’est-ce que tu fais tu bosses comme un malade tu ne touches rien à la fin du mois c’est n’importe quoi. Donc il y a ces périodes de difficultés sur le chemin et il ne faut pas croire que c’est un chemin paisible ou on s’amuse tous les jours.

Nassim Amisse

Et donc côté bourde, dis-nous celle qui t’a marqué ?

Damien Fauché

La plus grosse bourde était d’attendre trop longtemps en pensant ne pas être prêt pour me lancer. Parfois je me disais peut-être que je ne m’y connais pas assez pour faire ceci ou pour faire cela et la vérité c’est qu’on ne sera jamais prêt. En fait, c’est en affrontant ces situations qui nous font un peu flipper que l’on avance. C’est en investissant ces premiers euros sur une formation ou encore en investissant dans un appart. Ça fait un peu peur au début parce que tu n’as pas de garantie. J’essaye justement de faire attention à ça. C’est le déclencheur de tout ce que je vis actuellement et c’est par cette idée que mon bouquin “la danse de l’air » commence. Ce livre c’est en fait une philosophie de vie qui peut être intéressante pour arriver à s’écouter soit même et à faire réellement ce dont on a envie. Se trouver un peu soit même. C’est un peu ça l’idée du bouquin et c’était même toute ma philosophie au départ.

Au début quand j’étais encore un employé, il y a un collègue de bureau qui n’est pas venu un jour et qui n’était toujours pas là le lendemain, alors on s’est dit que peut-être il était malade, mais en fait il avait fait un AVC. C’était un grand choc pour moi. Parce que c’était un mec que je respectais. Je trouvais en plus qu’il avait du talent et que ce qu’il faisait était bien. Et je me suis dit que ça pouvait arriver à n’importe qui. Ma famille, moi ou mes amis. Ça m’a amené à penser au temps qui nous est donné pour vivre et à la meilleure façon de l’utiliser. Entre le penser et le ressentir profondément, il y a quand même une différence. Donc, pour ta question Nassim, la plus grosse bourde que j’ai faite était de trop attendre. Depuis je conseils toutes les personnes que j’accompagne de ne pas commettre la même erreur que moi et de ne pas se dire je vivrais quand j’aurais mis plus d’argent de côté ou je vivrais quand mes enfants seront partis de la maison.

Nassim Amisse

Pour ma part, j’ai travaillé longtemps dans la même entreprise et mon directeur général était vraiment un type super ultra cool, un bosseur comme il en existe peu. Son entreprise était toute sa vie. Et voilà qu’après 22 ans de travail et après un souci qu’il a eu avec son nouveau chef, il a été mis sur la touche. C’est un type qui a dû divorcer à cause de cela et donc il avait vraiment consacré sa vie à ça et du jour au lendemain il a été licencié et il est reparti sans même un merci et tu te dis c’est donc ça qui peut m’arriver. Je travaille et je sacrifie mes plus belles années, au lieu de passer ces moments avec mes proches et ma famille je les passe dans un bureau pour qu’au final ça se termine comme ça ! Tu te dis finalement y a peut-être autre chose à faire…

Damien Fauché

Voilà quand tu le ressens vraiment ça te pousse à passer à l’action. Se poser les bonnes questions c’est le plus important.

J’ai revu mon ami qui a fait son AVC maintenant il est handicapé et en fait on a parlé de son accident et il m’a dit que quelque part, ça lui a permis de voir ce qui était important il m’a dit avant je ne vivais pas vraiment. J’étais pris dans une routine, dans un quotidien à faire les choses parce que c’était comme ça. L’accident lui a permis de réaliser des choses mêmes toutes simples. Il m’a parlait du soleil sur sa peau c’est tout simple ça sonne tout bête, mais des fois on se rend plus compte et je pense qu’il faut être conscient de ça, de ce que tu veux.

Ça vaut le coup de réfléchir à ce qui important pour nous, c’est à dire, que quand on est dans une situation dans la vie de tous les jours et qu’on a une problématique ça puisse être une problématique de travail ou de couple ou un problème relatif à ta santé, tu te demandes qu’est-ce que je peux faire pour améliorer ça. Si je devais mourir dans un an qu’est-ce que je ferais ? Il y a plein de gens qui diront et bien je quitterais mon boulot et je voyagerais. Mais est-ce qu’il faut vraiment que tu meures dans un an pour le faire ?

On a cette idée de sécurité, on se dit là au moins je sais à quoi je dois m’attendre demain, j’ai peur de l’inconnu, mais en fait est-ce que c’est vraiment une sécurité ? C’est la sécurité d’avoir la même chose demain. Et au final tu ne perds rien, mais tu ne gagnes rien non plus. Ce n’est pas prendre un risque de fou ! Ce n’est pas ça que je suis en train de dire, mais prendre un risque qui est mesuré. C’est de se dire OK j’ai tant d’argent de côté cette année je vais voyager pendant 3 ou 6 mois et puis après je vais essayer de créer quelque chose qui soit lié à ma passion. Je vais essayer de voir s’il y a des opportunités dans ce domaine. Exemple : Ça fait 8 ans que je suis banquier et que je suis passionné par la photo. Et bien, vas-y, tente quelque chose !

Après, effectivement quand tu as des contraintes ce n’est pas vraiment des contraintes, mais quand tu as par exemple des enfants ou des personnes à charge c’est plus compliqué. Je n’ai pas d’enfants donc je ne suis pas le mieux placé pour en parler. Mais la preuve est là, toi Nassim tu le fais, tu quittes ton boulot, c’est-à-dire que c’est un risque qui en vaut la chandelle.

Parce qu’à la fin on se retrouve tous dans la même situation et en attentant je pense que ça vaut le coup de se demande qu’est ce qu’on fait. Il y a deux options, tu peux soit affronter la situation et te dire je fais quelque chose pour affronter ça, et en général c’est super flippant et parce que c’est que super flippant que tu dois le faire justement. L’autre option c’est la distraction. Je rentre chez moi le week-end et je vais peut-être passer ma soirée à regarder des séries. Je ne dis pas que ce n’est pas bien parce que pour certains, ça l’est. Ils aiment leur boulot et ensuite ils se distraient en rentant le soir du travail. C’est très bien. Mais il faut faire la distinction entre se distraire pour se reposer un peu et se distraire pour ne pas penser aux choses importantes. Moi j’aime bien regarder les séries aussi, mais parfois je regarde parce que j’ai eu une journée fatigante et que ça me détend, mais il m’arrive d’en regarder pour ne pas penser à mon avenir.

Nassim Amisse

Petit partage personnel.

À un moment j’étais frustré de ne pas voir mes projets avancés, mais pourtant je consacrais peut-être une heure par jour à jouer à un jeu vidéo. Donc c’est vrai que quand on prend du recul on réalise parfois qu’on perd du temps juste parce que ça nous permet de ne penser à rien. Et il faut arrêter tout ça.

Damien Fauché

C’est super ce que tu viens de dire. Parce qu’en ce moment j’ai une fuite. Je joue aux échecs en ligne en ce moment. Mais maintenant je me limite à trois parties par jours. Pour illustrer davantage mon propos, je vais te donner un exemple. Si j’ai envie de partir au Japon, j’y ai été il y a quelque temps chez un ami et là il me propose de revenir. Eh bien, je peux. Si j’ai envie de rentrer en France pour voir ma famille, d’ailleurs c’est ce que je vais faire. Il y a mon petit frère qui se marie. Toutes ses possibilités me font un peu flipper parce que je ne sais pas ce que je dois faire. Et je me dis si je ne ferais pas une petite partie pour endormir un peu ça. Et c’est vraiment quelque chose dont il faut se méfier. Il faut arrêter de faire les choses qu’on aime pour faire les choses importantes. J’ai lu ça quelques part. Je ne sais plus exactement où. Et nos pires ennemies ce n’est pas les choses qu’on n’aime pas, c’est les choses qu’on aime. Parce on a envie de les faire, mais ce sont ces choses-là que tu aimes qui t’empêchent de faire les choses importantes pour toi.

Nassim Amisse

Moi la question que je me pose à moi-même c’est est-ce que tu es prêt à sacrifier la personne que tu es pour celle que tu veux devenir ? À un moment tu te dis OK j’ai envie de faire ça, mais il faut être un peu cohérent avec ses rêves et ses ambitions.

Damien, on est déjà à 52 min de discussion et je n’avais pas vu le temps passé donc est-ce que tu souhaites rajouter quelque chose pour finir ?

Damien Fauché

Alors la chose que je recommande le plus. Vraiment. C’est de mettre en application quelque chose de petit. De créer quelque chose. Des fois la raison pour laquelle on ne sait pas ce qu’on veut c’est parce qu’on n’a pas vraiment essayé. On se dit j’aimerais bien faire de la photo. Parfois cette idée reste des années dans un coin de la tête sans jamais voir le jour et on n’a pas de réponses, parce qu’en fait des fois on cherche des réponses intellectuelles alors que les réponses dont on a besoin ne sont accessibles que par la pratique.

Ce que je recommande aux gens c’est de ne pas trop se gaver d’informations. Sur mon site, j’essaye de cibler et de limiter les choses qui m’importent au nombre de 3, 4 ou 5, mais pas plus.

Ensuite, idéalement il faut appliquer une chose à la fois. Il faut miser sur une chose à la fois et la mettre en pratique. L’expérimenter. En tirer des conclusions. Et à partir de ce nouvel apprentissage on se dit là je suis dans une période qui stagne je tente autre chose est peut-être que le résultat sera négatif. Mais qu’est ce qui se passe à ce moment ? Tu apprends quelque chose, puis t’apprends autre chose.

Donc ça, c’est la courbe d’effort et il y a aussi la courbe de rentabilité. Cette courbe elle est hyper intéressante. Il arrive que ta courbe d’effort monte et que celle de ta rentabilité stagne voir chute. Mais, heureusement, au bout d’un moment tu commences à avoir des compétences sur des choses qui sont importantes pour toi et qui commencent à être tellement précises par rapport à ce qui t’intéresse toi. Conséquence, ta courbe de rentabilité va, d’un seul coup, commencer a monté ou sinon ça va être progressiste ça dépend des situations.

Je vais résumer l’idée, même si c’est vrai que j’aime bien partir dans des explications parce qu’il y a plein de connexions qui se font tout le temps. L’idée c’est de faire quelque chose de petit. Se fixer un petit objectif. Qu’est-ce que tu vas faire aujourd’hui ? Ou demain matin ? Tu peux même prendre un bout de papier maintenant et écrire demain matin je vais me lever à telle heure et de telle heure à telle heure je vais faire ça.

Nassim Amisse

J’ai énormément apprécié le fait que tu te sois rendu disponible pour enregistrer cette discussion. J’avais deviné un peu ta manière de penser et d’appréhender les choses à travers tes articles et à travers certaines de tes vidéos. Mais même pour moi qui suis à un niveau plutôt avancé par rapport à mes projets, le fait de discuter avec toi ça a un petit côté motivant, inspirant et intéressant.

Tu es un mec super ! Continue ce que tu es en train de faire parce qu’on voit que tu aimes ce que tu fais et merci du fond du cœur ! Je te dis à très bientôt.

Damien Fauché

Merci, Nassim. Ça me fait super plaisir ce que tu dis et ça m’a fait plaisir de partager tout ça avec toi et ton audience, à bientôt.

 

 

nassim
 

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